Isaac_Delusion-Live_Aux_Vieilles_Charrues-DVBS-2015-JUST

Section
MP3/FLAC
Group
JUST
Size
104,53 MB
Files
4
Date
2016-06-01

NFO

Artist.......: Isaac Delusion
Album........: Live aux Vieilles Charrues
Label........: n/a
Genre........: Alternative
Catnr........: n/a
Source.......: DVBS
Rip.date.....: 2016-06-01
Str.date.....: 2015-07-00
Quality......: 249kbps/48.0kHz/Joint Stereo
Url..........: http://isaacdelusion.com/

track  title                                          time

 1.    Live aux Vieilles Charrues                    58:34
        * Don't Stop
        * She Pretends
        * How Much You Want Her
        * Land Of Gold
        * The Devil's Hand
        * A Little Bit Too High
        * Children Of The Night
        * Midnight Sun
        * Sleepwalking
        * Pandora's Box

                                            Runtime  58:34
                                            Size     104.51


Release Notes:

SUPPORT LATEST LAME !!



C'est aux confins des grands espaces, quelque part entre l'Islande, l'Inde et le
Laos, que gravitent les rΩves d'Isaac Delusion. Disciples rebelles d'Isaac
Newton, Loic et Jules entendent dΘjouer depuis toujours le diktat universel
imposΘ par la loi sur la gravitation, et s'en libΘrer α travers le voyage
sensoriel que procure la musique : ½ We're prisonners of the gravity, but we can
still be free╗. En bon fils de la French Touch, hΘritiers de la folk,
aficionados hip-hop et enfants de la nuit, le duo fait rapidement valoir sa
vision personnelle de la pop 2.0, avec grΓce et candeur d'esprit. Dans un
univers onirique o∙ la voix de Loic, pΘtrie d'une Θmotion palpable, rencontre le
savoir faire Θlectronique de Jules, mΩlΘ aux basses de Nicolas, et α la
virtuositΘ multi-instrumentiste de Bastien; la musique d'Isaac Delusion cΘlΦbre
l'union du rΩveur et du somnambule.

Jules vivait dans un monde de musique electro et de hip hop, influencΘ par des
artistes comme Aphex Twin, Bonobo, Gang Starr, les Pharcyde, alors que Loic
avait un amour pour la musique folk de Elliott Smith, de Sufjan Stevens ou des
Pink Floyd. Mais quand les deux commencΦrent α mΘlanger leurs influences leur
son est devenu une exploration trΦs personnelle. Bient⌠t enrichie sur scΦne et
pour ce premier album des apports de Nicolas et Bastien et passer de duo fragile
α quatuor Θtabli.

Si une seule formule devait rΘsumer le talent transgenre d'Isaac Delusion, elle
n'exprimerait qu'un autre secret dans lequel naissent des mΘlodies suaves,
parfois dΘchirΘes, amoureuses, savantes et prΘcises. C'est ce qu'a dΘmontrΘ,
sans failles, l'EP ½ Midnight Sun ╗ (Cracki Records, 2012) et son titre Θponyme,
dont Nova a instantanΘment ornΘ ses ondes. Grandiloquence prΘcoce oblige, la
scΦne d'Isaac Delusion s'est muesous l'effervescence d'un public grandissant.
AugmentΘ de vidΘos hypnotico-poΘtiques dans la lignΘe de leur premier clip
Midnight Sun, le live s'emploie α devenir plus fort, plus spectaculaire, plus
rΘel.

A la sortie du deuxiΦme EP ½ Early Morning ╗, la conquΩte est une nouvelle fois
immΘdiate. RaffinΘs, les cinq morceaux naviguent avec quiΘtude dans un ocΘan de
loops rythmiques et de guitares au teint clair, pour toujours mieux servir la
voix profonde et addictive de Loic. AprΦs un passage au Pitchfork Festival
Paris, le succΦs s'exporte α nouveau, dΘpassant les frontiΦres et offre au
groupe ses premiΦres tournΘes. Les USA avec Boston, Philadelphie, Washington,
Los Angeles, San Francisco, San Diego et le South By Southwest Festival α
Austin, puis l'Inde avec Mumbai, Delhi, Calcutta et PondichΘry, o∙ le groove
religieux d'Isaac Delusion sΘduit, affirmant ainsi sa singularitΘ sur la scΦne
internationale.

L'Θvolution naturelle et dΘcomplexΘe du quatuor s'affirme. Tous l'ont suivie.
Mais des quatre coins du monde, c'est une maison isolΘe en Normandie qu'ils
choisissent comme berceau tout un long ΘtΘ pour exprimer leur crΘativitΘ et
faire naitre ce premier album mosaique : Isaac Delusion.

Pendant des mois, Loic, Jules, Nicolas et Bastien injectent leurs idΘes dans la
console, s'attachant α leurs influences comme α leur Θternelle libertΘ. Si les
compositions sont plut⌠t menΘes par les fondateurs du groupe, les deux
derniersmembres sont essentiels aux arrangements, α l'apport d'une nouvelle
couleur. Tout s'inscrit maintenant dans une dynamique de travail diffΘrente,
dans une logique de scΦne, moins minimaliste et plus dansante que les prΘcΘdents
opus : un voyage aux multiples escales, sensoriel et sensible, incontestablement
inspirΘ de leurs derniΦres aventures.

Comme un hommage aux innombrables disques qui bercent une vie de musicien, Isaac
Delusion marche α la rencontre de ses mentors, ne tourne jamais le dos au
prΘsent et nous tient par la main tout au long de son ΘpopΘe mΘlodique. DΦs ½
The Child You Were ╗, en ouverture, l'Θmotion nous gifle aux larmes. De cette
nostalgie rΘmanente s'Θchappe une ode α la douceur psychΘdΘlique et progressive
des Pink Floyd, faisant ressurgir l'enfant un peu fou qui dort toujours en nous.
D'arpΦges discrets en harmonies prΘcises, l'invitation au voyage ne se refuse
plus. Ici une ΘchappΘe sauvage sur les terres de Neil Young (½ Land Of Gold ╗),
lα une rencontre nerveuse avec le diable (½ Devil's Hand ╗). Les visions
s'enchainent et ne perturbent pas notre sommeil , pas mΩme une incantation
nocturne et tribale teintΘe d'afrobeat (½ Pandora's Box ╗).PassΘ par les
prΘcieuses oreilles de Julien Delfaud pour le mix,Sans jamais tomber dans le
piΦge du revival, Isaac Delusion est l'alliage parfaitement maitrisΘ du passΘ et
du moderne, ondulant sans limites entre interludes folks, rythmes hip -hop et
harmonies vocales (½ Sleepwalking ╗), flirtant sensuellement avec la deep
house(½ Children Of the Night ╗) pour enfin graver son style dans des
productions Θvoquant celles d'Alt-J (½ Dragons ╗). Sans oublier cette ballade
pop entΩtante (½ She Pretends ╗) qui vous donnera une envie joyeuse de danser.

Isaac Delusion ne sÆΘloigne jamais trop des Γges innocents.½ CÆest un disque qui
parle de lÆenfance,on essaye de se souvenirdes sentiments et la na∩vetΘ de la
vision du monde quÆon avait en Θtant enfant, cette bontΘ et puretΘ de jouer ╗
ajoute Lo∩c, ½ CÆest aussi un album de voyages, dΘcouvrir un autre monde, cette
expΘrience rafraichissante quand on vaexplore un lieu inconnu. Il nÆy a pas un
seul thΦme, mais je suis s√r que dans un sens il y a une unitΘ ╗

Sur les 12 morceaux de l'album, certains retrouveront aussi leurs premiers coups
de c£ur : ½ Midnight Sun ╗ et ½ Early Morning ╗. RetravaillΘes au millimΦtre,
ces versions proposent une nouvelle profondeur tout en gardant leur fraicheur
intacte.

"Nous avons essayΘ des choses, nous avons explorΘ des horizons, nous sommes
allΘs dans des dizaines de directions, nous voulions jouer en live, faire danser
les gens. Maintenant nous avons trouvΘ ce qui nous correspond le mieux, le style
que nous aimons le plus, nous avons fait quelque chose de cohΘrent et intime
comme nous avions lÆhabitude de faire, lα o∙ Isaac Delusion a dΘbutΘö.

Isaac Delusion almost seems like an accident, a dream scrawled blindly in a
bedside journal in the early morning hours, so you won't forget what happened to
you while you were asleep. The band was just an experiment, after all, when it
began in Paris three years ago : singer/songwriter Loic Fleury and electronic
producer Jules Paco, who had originally found each other at age 14, now in their
twenties, wanted to combine their disparate passions. Paco lived in a world of
electronica and hip-hop, influenced by artists like Aphex Twin, Bonobo, Gang
Starr and The Pharcyde, while Fleury's love was folk music ; the singer played
in a quiet indie-folk band called Lucky Lindy, idolizing artists like Pink
Floyd, Elliott Smith and Sufjan Stevens. But when the pair began trading
influences, the sounds they made were more personal explorations than anything.

"One day I heard one of his band's song on which he was singing with a very
specific voice, close to what's now his Isaac Delusion voice," says Paco of
Isaac Delusion's birth. "That day, I told him we had to try making music
together, because it was great."

"We were just beginners," says Fleury. "I wanted a different vocal identity than
I had had with the bands I'd [been in] before. It was just for fun, to have a
new experience with music."

But when casual research somehow produces unexpected treasures, it can't remain
a lark for long : the pair's friends heard their demos, and they wanted more. So
Isaac Delusion recordedMidnight Sun, their debut EP, and released it in 2012.
When fans heard that, they wanted even more. So they began playing gigs in
Paris, hiring bass player Nicolas Bourrigan to flesh out their live experience.
Crowds kept coming, asking for more, so within months, the band had crafted and
released a second EP,Early Morning. Each time, the music that emerged was
immediate and ephemeral all at once, Fleury's gossamer vocals floating above
Paco's pulsing dance production with each airy ode to daylight remembered in the
dead of night. The name they had chosen for themselves û Isaac, which might
remind listeners of Renaissance physicists, or maybe of Biblical sacrifice, and
Delusion, to honor their music's deceptively wide-eyed nature û seemed to have
been more appropriate than they realized. In fact, much of what they'd produced
û two EPs, countless shows, even their name û had come to them almost
spontaneously.

"Simplicity is very important to us. Even as we've done more complex
composition, with good songs, in my experience, the first idea has always been
best."

Their debut self-titled full-length, however, is Isaac Delusion at their most
intentional. Together with a new fourth member, multi-instrumentalist Bastien
Dodard, the band has crafted an album more complete and industrious than
anything they've created before. Recorded over a two-month period last year and
infused with the surefire, simple gold of their EPs' title tracks as well as
creative contributions from Bourrigan and Dodard,Isaac Delusionis a shimmering,
stage-ready introduction to the kind of band Isaac Delusion is discovering they
are.

"We tried to make our EPs feel impulsive, in the moment, without thinking about
how we're going to sound," says Fleury. "We did them naively, but the album is
deeper than that. We wanted our instrumentation to be more complex, so it's
still a unity of voice but our composition goes there and there and there û it
goes everywhere. Each person can have a favorite song on this album; nobody has
really focused on one track or one hit because they're all so different."

Isaac Delusionpaints in warm brush strokes; its patient riffs and ethereal beats
view the world with a guileless wonder, and recreate those impressionistic
memories and dreams of youth that shine blissfully in the late-afternoon
sunlight of your mind. "It's about childhood, and trying to remember the good
feeling and na∩vetΘ of the way we saw the world as children, the purity of
playing and goodness," says Fleury. "And it's about travel, about discovering
another world when you experience a new place. There's no one theme, but I'm
sure there's some kind of unity to it, in some way."

But while other nostalgic artists may stagnate in their own memories, Isaac
Delusion is always two steps ahead of them û true to their beginnings, Fleury
and Paco (and now Bourrigan and Dodard) refuse to be dominated by their own
sound; as a result,Isaac Delusioncan be soft and gentle at times, not
unlikeMidnight Sunand Fleury's own indie-folk past, but at others may throw out
angular, evenfunky, songs like "The Devil's Hand," twanging and stomping as hard
as any saloon band in the American South, or groovy '80s dance-floor jams like
"A Little Bit Too High,"  ù all while Fleury maintains that haunting howl that
many have already likened to Antony or Thom Yorke. But whileIsaac
Delusioncaptures a sunnier past, to be sure, it's also the sound of the band
moving forward. "Pandora's Box," one of the album's most distinctive songs, is a
perfect paradigm of the band's multifaceted identity : lightly pulsing
electronica beats; arena-ready, soul-beating drums; and at its core, a story
about the fear of uncovering one's deepest, darkest demons.

"We tried things, we explored, we went to dozens of directions and genres, we
wanted to play live, to make people dance," says Fleury. "Now I feel like we
want to find what suits us the best, what we like the most, focus more on
something and go deeper in it, probably make something more cohesive and
intimate like we used to do, where Isaac Delusion started."




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