Artist.......: Watine
Album........: Dermaphrodite
Label........: Warm/Catgang
Genre........: Indie
Catnr........: Wat001
source.......: CDDA
rip.date.....: Apr-20-2006
str.date.....: march 2006 / (c) 2005
quality......: VBR/44.1Hz/Joint-Stereo
Url..........: n/a
track title time
01. Follow my vision 04:20
02. Sing c'est la vie 03:24
03. Afraid 03:27
04. Like those films 03:31
05. Not a pretence 03:22
06. Milkshake 04:33
07. Charabia 03:45
08. Need I go on 03:28
09. Anymore 03:47
10. I adore 02:47
Runtime 36:24 min
Size 49,9 MB
Release Notes:
Catherine Watine est une jeune chanteuse franτaise,
mais elle pourrait tout aussi bien Ωtre une (plus)
vieille chanteuse anglo-saxonne tant sa musique est
riche d'influences Θparses, et renvoie α une
certaine pop internationale de qualitΘ û on pense α
Kate Bush autant qu'α Benjamin Biolay, α l'Θcoute
de ces morceaux le plus souvent lents, toujours
intimistes, entre arrangements discrets et
orchestrations plus luxuriantes. DΘjα sur "Random
Moods", premier vrai album et fausse compilation,
Watine avait montrΘ sa capacitΘ α trΦs bien
s'entourer (Gusgus, the Underwolves ou Rin⌠cΘr⌠se α
la production). Plus personnel, ce "Dermaphrodite"
joue entre sobriΘtΘ et production lΘchΘe, alternant
classicisme (piano, cordes), et arrangements
Θlectros discrets. Au final, "Dermaphrodite" est
une jolie collection de petites vignettes assez
inspirΘes, sur lesquelles vient se poser un chant
en anglais teintΘ d'accent franτais ( sauf sur
"Sing c'est la Vie" o∙ c'est le contraire û "C'Φ le
vee"), une voix simple et belle, plut⌠t profonde et
triste, mais qui ne joue pas le pathos dΘmesurΘ,
naviguant entre la ballade et le trip-hop.
Il est donc bien dommage que les paroles,
typiquement introspectives, soient presque toutes α
la premiΦre personne et tombent dans le travers
classique de ne pas dire grand chose ("You know I'm
not sure I need you any more", "It doesn't matter
if you don't know" û des pronoms, et des formes
nΘgatives partout). Le disque en pΓtit, d'autant
que le titre suggΘrait un contenu quelque peu
littΘraire, et cette faiblesse rend l'album un peu
anodin alors qu'on l'aurait aimΘ dense. Cela
n'enlΦve rien, certes, au superbe virage jazzy de
"Not a Pretence" ou aux violons enroulΘs de "Sing
C'est La Vie", mais fait pencher cet album de trΦs
bonne facture vers un versant plus banal que ce que
sa production et son titre laissaient espΘrer. Et
on se demande pourquoi Watine, pourtant remarquΘe
dans des soirΘes slam parisiennes en franτais, ne
revient pas α la langue de Miossec plut⌠t que de
rester accrochΘe α celle de Britney Spears.