Artist.......: Micky Green
Album........: White T-Shirt
Label........: Polydor
Genre........: Indie
Catnr........: n/a
Source.......: CDDA
Rip.date.....: Sep-06-2007
Str.date.....: Aug-27-2007
Quality......: VBR/44,1Hz/Joint-Stereo
Url..........: http://www.myspace.com/mickygreenmusic
track title time
01. Oh! 03:47
02. The Catch 02:17
03. Begin To Fade 03:26
04. Now It's Gone 02:10
05. Shoulda 03:04
06. Some Sun 03:42
07. Empty Tins 02:44
08. White T-Shirt 02:52
09. If The Light 02:55
10. Baby 01:33
11. Did It 03:13
12. Nothing To Prove 03:08
13. Maybe 02:39
14. Outro 01:17
Runtime 38:47 min
Size 50,2 MB
Release Notes:
Les filles ont bien changΘ. A voir son visage dÆange, ses
cheveux blonds et ses grands yeux verts, qui se douterait
que Micky Green, 22 ans, auteur-compositeur-interprΦte de
dΘlicates chansons folk sÆest matΘ plus dÆune fois lÆ
intΘgrale, porno compris, des DVD de Snoop Doggy Dog ? Le
rappeur west coast le plus effrontΘment macho, mais aussi
le plus dr⌠le de lÆunivers appartient pourtant au panthΘon
personnel de cette jeune australienne. Micky, qui nÆa
honte de rien, sÆautorise Θgalement de temps α autre, pour
le plaisir, ½ un moment old-school-Mariah-Carey ╗ : drame
de lÆamour en stΘrΘo, vocalise dΘgoulinante et clip tout
en hyperboles. ╟a n'empΩche pas d'aimer Bowie ou Erikah
Badu. Les apparences sont ainsi, trompeuses. Qui sÆen
plaindrait ? Micky ù ses parents lÆappellent Michaela, de
vieilles origines Hollandaises dit lÆhistoire familiale ù
est partie de chez elle α 18 ans, jouer les mannequins. Un
rΩve gamine ? Non : ½ un mΘtier pratique pour dΘcouvrir le
monde ╗ dit-elle. Surtout quand on a que τa et la musique
en tΩte. Elle continue de lÆexercer, de temps α autre,
parce quÆon ne vit pas de ses chansons du jour au
lendemain. ╟a lui permet aussi de racheter les i-Pods quÆ
elle perd avec la rΘgularitΘ dÆune Θtourdie. Six dΘjα. ½
Je les recharge en musique chez les potes. Le bon cotΘ de
truc, cÆest que je dΘcouvre des artistes que je
connaissais mal, et rΘcupΦre mes indispensables tel Bob
Marley. ╗ La plupart des titres de ½ White T-shirt ╗,
Micky les a Θcrits dans lÆavion, dans ses chambres dÆ
h⌠tel, dans les salles dÆattente des aΘroports. Dans ces
moments o∙ lÆesprit vagabonde, comme elle le fait depuis 4
ans maintenant. Elle note tout dans un carnet qui ne la
quitte jamais. Certains datent de l'adolescence. Micky a
toujours Θcrit. Au lycΘe, elle jouait de la batterie dans
un groupe. Le plus masculin des instruments, parce quÆΩtre
une fille nÆoblige α rien. Et puis elle avait dΘjα appris
α jouer du piano, toute seuleà Le chant, cÆΘtait aussi une
sorte de lien avec son pΦre. Il lui avait transmis le
virus de la musique, c⌠tΘ faiseur. Il en jouait, avec ses
copains. Et puis un jour, ses parents ont divorcΘ, comme
tous les parents, rien de ½ grave ╗. Micky est restΘe avec
sa mΦre, dans une banlieue de Sydney normale, banale,
agrΘable. A la maison, on Θcoutait Fletwood Mac,Heart, ou
du glam rock. AprΦs les cours, elle travaillait, pour lÆ
argent de poche, dans le magasin de disque du centre
commercial ½ jÆai trΦs vite compris la valeur de lÆargent,
et l'intΘrΩt d'Ωtre indΘpendante. ╗ Pour ses maquettes,
composΘes sur le logiciel Garage Band, et avec le micro de
lÆordinateur, Micky a tapotΘ sur des tables, ses jambes,
avec un crayon, une boεte. Des micro rythmes parfaits pour
accompagner les dΘtails qui parsΦment ses textes. La vie
lui apparaεt toujours sous cet angle : une faτon de tenir
une cigarette, une couleur de t-shirt (white doncà), un
faux pas, un douteà Tout cela, cette fragilitΘ, cette
simplicitΘ sÆentend sur son disque, mΩme si les
instruments ont changΘ. Il y une raison α cela : lÆ
enregistrement a ΘtΘ confiΘ α Renaud Letang. En studio,
les deux ne parlaient pas plus que τa. Ils Θcoutaient la
musique quÆils aiment en commun. Vous savez quoi ? Du rap.
En boucle, pour sÆimprΘgner au mieux de lÆindolence du
groove. Ce c⌠tΘ ½ laid back ╗ et sans faτon qui colle α
cette fille, comme α ses chansons. ½ En arrivant α Londres
et Paris, jÆai vite compris quÆici, on ne portait pas de
tongs ╗ se souvient-elle. ╟a ne lui a pas dΘplu pourtant,
toute cette agitation, puisquÆelle a choisi dÆy rester. Et
dÆen profiter. ½ Je crois que ne suis jamais autant sorti
que pendant lÆenregistrement. Je passais mes nuits dehors
α faire la fΩte avec mes amis. CÆΘtait une pΘriode
tellement extraordinaire pour moi quÆil fallait que je lÆ
extΘriorise. ╗ Qui a pu croire un jour que les chanteuses
douces Θtaient sages ?